Shoutout to Duke Eatmon!
Brother, you are first stop on my list for my 2027 pilgrimage 😂
Right before the release! 🙏🏽
My heart is fired up !!!
Much love. One.
L’intelligentsia ne parle à personne
Ces chefs d’État font les gangsta…
Ça ne parle à personne.
On écoutait les artistes
Mais les artistes ne s’écoutent plus
Tout est foutu
Est-ce que tu suis si tu m’entends ?
Fais du bruit si tu m’entends !
Est-ce que tu suis si tu m’entends ?
Est-ce que tu suis ou tu te mens ?
La paix revient de la guerre…
Ça ne parle à personne.
Les prophètes ont rempli les déserts
Mais ne parlent plus à personne
Les dieux nous adressent leurs prières
Mais ça ne parle plus à personne
On apprend à ignorer la Terre
Quand nos enfants nous questionnent…
On écoutait les artistes
Mais les artistes ne s’entendent plus
On s’est perdus…
Est-ce que tu suis ?
Si tu m’entends…
Fais du bruit si tu m’entends !
Est-ce que tu suis si tu m’entends ?
Fais du bruit si tu m’entends !
Est-ce que tu suis si tu m’entends ?
Fais du bruit si tu m’entends !
Est-ce que tu suis si tu m’entends ?
Est-ce que tu suis ou tu te mens ?
La vie n’est qu’une discussion entre le créateur et sa création
Qui sont les artistes ?
On est tous des artistes !
La vie n’est qu’une discussion entre le doute et l’unisson !
Où sont les artistes ?
On est tous des artistes !
Où sont les artistes ?
Entendons-nous !
Où sont les artistes ?
Je crois encore en nous
Où sont les artistes ?
Je crois encore en nous…
Ça fait au moins 30 ans que j’entends parler d’une révolution latine dans la musique populaire mais la vérité, la musique latino - certains, qui témoignent de l’histoire adéquatement disent plus justement “afro-latine” - prend racine avec les peuples autochtones d’Amérique et existe telle qu’on la connait depuis le début de l’histoire de la musique moderne, c’est-à-dire depuis le début de la colonisation et de l’arrivée des premiers navires.
Vous comprenez alors que je ne vais pas vous parler de Julio Eglesias , Ricky Martin, La Bamba ou La Macarena, non plus des Rosalia , Daddy Yankee, Karol G, Bad Bunny (qui ont tous sorti d'excellents albums dont vous avez amplement entendu parler cette année… )
Je vais plutôt vous parler de leurs inspirations à eux, de ceux dont eux voudraient qu’on parle, ceux qu’ils créditent quand ils prennent cette position politique de garder à tout prix le “Latino” dans “l’américano” de leur musique. Position très appréciable, précieuse parce que nécessaire afin qu’on n’oublie pas le pourquoi du comment de notre histoire commune et qu’on fasse tomber les divisions et les hiérarchies culturelles.
Feliz Mes Del Patrimonio Americano, hermanos y hermanas !
Bon mois du patrimoine latino-américain

Quand on parle d’évènement musical majeur dans le monde, on parle presque toujours du monde occidental, Amérique, Europe.
Mais il se passe des évènements majeurs et structurants aussi en Asie, en Amérique du sud, en Afrique, en Europe de l’est. Parce que le monde, c’est le monde !
D’autant plus structurants que ce sont souvent ceux-ci qui vont transformer la musique occidentale et enclencher les nouvelles tendances.
Le 7 août dernier, c’était le 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte-D’Ivoire, ancienne colonie française, pays d’Afrique de l’ouest, bordé par le Mali au nord et le Gollf de Guiné dans l’ocean Atlantique au sud.
Pour célébrer ce moment, la France le choisit pour finalement, au bout de 7 ans de négociations, après plus de 110 ans de possession illégitime, d'acquisition dérobée, de restituer à la Côte-d’Ivoire son Tambour sacré, le Djidji Ayôkwé (panthère-lion), tambour parleur qui appartient à l’ethnie Ebrié (Tchaman) du peuple Akan des premiers empires d’Afrique de l’ouest. Les premières migrations Akan remontent à plus de 3000 ans ! Et comme tous les peuples Yorubas, ils côyoient ces tambours - premières technologies de communication - depuis toujours.
*Notez qu'il reste encore 147 objets d'art entre les mains de la France, spoliés à la Côte-D'Ivoire qui sont appellés à être restitués.
Que 85% des objets d'art africains sont en-dehors de l'Afrique. 85 % !!!
Que plus de 90000 (!!!) objets d'art africains sont encore dans les musées et les collections privées français qui refusent toujours de les rendre à leurs véritables propriétaires ! Et comprennez qu'on ne parle ici que de la colonie française ! Je n'ai pas encore cité les cas de l'Angleterre, l'Allemagne, les USA, la Belgique...
Alors que sont les fameux « tambours parleurs » qui rythment les Afrobeats devenus la nouvelle Pop aujourd'hui ?
Et je passe l'émission complète aujourd'hui avec la merveilleuse débrideuse d'âme, Émilie Perreault...
De 11h à 13h et de 19h à 21h sur les ondes de OhDio
Et ça commence aujourd'hui...
Clique et écoute...
LA RÉCRÉATION
C'que j'vous propose, c'est un p'tit survol de l'histoire de cette culture, telle qu'elle est venue nous chercher et telle qu'on a choisi de l'habiter et de l'honorer ici chez nous. Power in motion!
Et évidemment, d'la good vibe, du rythme bien chevauché et l'usage intelligent et sensible de la lourdeur de la plume... 🔥
À «Dessine-moi un dimanche» sur Ici Première avec Catherine Perrin
Je vous présente François Cheng
Cliquez sur l'image pour écouter la chronique
« Nous célébrons une voix qui a marqué notre histoire...»
Ouf...
À vous tous qui êtes ici…🤍 écoutez ce vidéo et entendez tout ce que j’ai à vous dire. 🙏🏽 Et dites-vous que ce n’est qu’une éternelle introduction en développement.
Toute façon, l’espace le dit lui-même : y’a ceux qui se tuent à la finition, puis y'a ceux qui font les révolutions.
Alors allons-y, ça tourne…
Owning my time, taking my space. I'm giving it my all.
Permettez-moi aussi ce message très personnel que je me dois d'ajouter :
Ce message que j’écris là, maintenant…j’ai hésité longtemps avant de le poser ici.
Mais je tiens à le joindre à cette capsule… et à toute mon oeuvre…et à tout mon temps, et à l’univers ;
Y'a cette phrase de Wiesel qui dit que le bourreau tue toujours deux fois...
Moi je pense que c'est lui, le bourreau, qui se meurt à jamais, depuis sa naissance.
En ce moment, une personne gigantesque, malgré tout - GRÂCE à tout - dans ma vie
est couchée sur son lit de transition à inspirer le souffle de ses derniers jours avec nous sur cette terre.
C’est lui qui m’a transmis une très grande fraction de cette part de moi que les hommes de ce monde appellent « avoir de l’esprit » ;
Mon intelligence, ma science, mes connaissances, ma répartie… mon tranchant.
Mais la part de moi que j'ai tant cherchée chez lui avant de lâcher prise, celle qui me rend intelligible, cette part de moi qui fait que l’on me voit, que l’on m’entend, qui me permet à mon tour de transmettre tout l’amour que je reçois, QUI NOUS UNIT, cette part-là qu’on a désormais peur de nommer quand on l’appelle « âme », parce qu’elle nous renvoie à nos finitudes, cette part sur laquelle tous les dieux comptent ( ou se comptent, ou se racontent, c’est selon), « avoir de l’âme »… cette expression d’infini qu’on a tous en nous, c’est vous qui la nourrissez en moi depuis toujours. Ma famille, mes amis et vous qui êtes ici à échanger depuis toutes ces années avec moi, à me faire grandir, à m'enraciner, à me prolonger, à faire de NOUS ce que je suis.
J’espère… non, je sais que cette part-là de mon être lui sera transmise en retour, à cet homme, à mon père...
en tout ce qui partira et en tout ce qui restera de lui et avec lui.
Car je dois l'admettre, en dépit de toutes les perversions, des vacarmes et de tout ce qui restera silencieux, c'est lui qui m'a montré à me situer dans l'histoire du monde, les éloquentes affinités dans la littérature , le soul de la musique qui s'est croisée partout... « Sois ton exponentiel ! Sois toujours à ton meilleur ! Be with the world and be heard! »
Cette part de nous qu’on a peur de nommer ?
Vient un moment où elle prend tout l'espace. Un moment où toutes les tyrannies, toutes les conquêtes, toutes les violences se dissolvent, emportées dans le torrent des gorges de l'amour.
Je t’appelle comme je t'entends pour la première fois ;
Papa...merci.
We good.
Je t’aime.

Dos au vestibule des incrédules
Qui se disent “dieux, déesses”...
L’amour à perte de vue
Mon coeur
Demeure
SDF
Un homme, son réalisme exclu des refs terrestres
Le Lièvre d’Alice...reclus au pays de la vieillesse
Est-ce toi ou tes rêves qui se meurent et te délaissent ?
Qui ne croient plus aux vérités qui naissent
Au bout de tes lèvres ?
Les aïeux,les ailleurs
Le foyer, le céans
L’océan...
L’évidence ?
L’omniprésence, Le silence.
Où que j’enjaille, où que je reste,
Il y a longtemps que je ne cherche plus ce qui m’abrite
Les yeux fermés... j’entends déjà tout ce qui m’habite
Et qui m’a cernée.
Hier tient le futur entre ses griffes
Balafres. Hiéroglyphes.
Prendre le large athéismes et périls
Bien ancrée / encrée
Dans ma peau comme dans la pierre
J’ouvre les paupières :
En quoi tu crées ?
Je suis Artiste. Et puérile.